OpenAI préparerait « O », un agent ChatGPT toujours actif
Des indices repérés dans ChatGPT suggèrent qu’OpenAI travaille sur « O », un agent toujours actif. Son éventuelle présentation pourrait intervenir lors de DevDay, le 29 septembre à San Francisco.
OpenAI préparerait un agent ChatGPT toujours actif, potentiellement baptisé « O », avec une annonce possible lors de DevDay, le 29 septembre à San Francisco. L’entreprise a confirmé la tenue de l’événement ce jour-là, avec Sam Altman en ouverture de keynote. Si le projet se matérialise, il marquerait une étape de plus vers des assistants capables de continuer à travailler hors d’une session de discussion classique. Et, pour une fois, le chatbot ne réclamerait pas forcément qu’on le relance toutes les cinq minutes.
Des traces techniques qui pointent vers un agent persistant
Les indices avancés par plusieurs sources viennent de la configuration de ChatGPT. On y aurait trouvé « O » comme nom d’affichage, ainsi qu’un suffixe d’adresse en « -o », ce qui laisse penser à une identité propre pour l’agent. Le même ensemble de signes a aussi brièvement apparu sur la page d’upgrade de l’offre Pro à 100 dollars, un détail qui suggère un produit au moins testé en interne ou réservé à certains comptes. À ce stade, OpenAI n’a pas détaillé les tâches prises en charge, ni ses règles d’accès, de mémoire ou de planification.
Le nom pourrait aussi faire écho à « Aeon », un autre intitulé déjà associé aux travaux d’OpenAI sur les agents toujours actifs. Dans les coulisses, ce terme servirait aussi pour des agents personnalisés liés aux comptes ChatGPT Workspace. Reste qu’entre une piste de code, une piste de nom et un compte X suspendu, il manque encore la pièce qui transforme le tout en lancement officiel. [à vérifier]
Pourquoi cet agent compte pour OpenAI
Un agent toujours actif change la logique de ChatGPT. Au lieu de répondre seulement quand l’utilisateur lui parle, il peut en théorie poursuivre des tâches longues : veille, relances, communications, surveillance de données ou préparation de synthèses. C’est précisément ce qui intéresse les usages pro, où le temps perdu à relancer un assistant finit vite par coûter plus cher que le logiciel lui-même.
OpenAI s’inscrit ainsi dans une course plus large vers des assistants moins bavards, mais plus autonomes. Meta a déjà avancé sur cette catégorie avec Muse, ce qui met une pression supplémentaire sur OpenAI pour montrer une version crédible de son propre agent persistant. Le vrai enjeu n’est donc pas seulement le nom. C’est la capacité à faire travailler une IA sans surveillance continue, avec des garde-fous assez solides pour éviter les dérapages et assez souples pour être réellement utile.
Ce que l’on sait avant DevDay
La fenêtre de tir paraît claire, mais le reste demeure flou. OpenAI a confirmé DevDay pour le 29 septembre à San Francisco, et Sam Altman doit ouvrir la keynote. En revanche, ni la liste des fonctionnalités ni le calendrier de disponibilité publique n’ont été confirmés. D’autres éléments circulent en parallèle, dont un éventuel abonnement Pro Max, mais ils ne changent pas l’essentiel : « O » reste, pour l’instant, un projet suggéré par des traces techniques et des indices de produit, pas une annonce déjà faite.
En chiffres
- 29 septembre — date de DevDay confirmée par OpenAI, à San Francisco.
- 100 dollars — prix mensuel de l’offre Pro où l’indice est apparu.
- 1 keynote — ouverture assurée par Sam Altman lors de l’événement.